Immune system and gastrointestinal deregulation linked with autism UC Davis MIND Institute research finds increased inflammation may be culprit


https://health.ucdavis.edu/publish/news/newsroom/12807?fbclid=IwAR3eLEREx6Qh3yCN6QIkxGpjFDAyHGPPUupHs5Od0MIM2mE46lrCsLitJFk

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Autisme : la piste prometteuse des bactéries intestinales


Le prix Marcel-Dassault pour la recherche sur les maladies mentales a été décerné à un projet sur le rôle des bactéries intestinales dans les troubles autistiques.

Le lien n’est pas évident, mais c’est une piste sérieusement étudiée par la communauté scientifique depuis les années 1980: les bactéries qui peuplent nos intestins pourraient jouer un rôle dans l’autisme. L’année 2018 pourrait d’ailleurs marquer un tournant dans nos connaissances sur la question, avec le lancement d’un essai clinique inédit sous la houlette du Dr Joël Doré, directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et membre de la fondation FondaMental. Ce projet, intitulé MicrobiAutisme, est lauréat de la 6e édition du prix Marcel-Dassault* 2017 pour la recherche sur les maladies mentales (300 000 euros).

«Des travaux ont mis en évidence que plus de la moitié des personnes autistes souffrent de symptômes gastro-intestinaux, contre 15 % de la population générale, explique Joël Doré. Or il est possible que ces symptômes soient liés à une altération du microbiote intestinal des patients autistes.» Le microbiote intestinal, autrefois appelé «flore intestinale» est le nom donné aux 100.000 milliards de bactéries installées dans nos intestins. Celui-ci communique avec le cerveau via la circulation sanguine et les nerfs.

«Imaginons que le microbiote intestinal soit déstabilisé. Cela provoque une perméabilité de la paroi intestinale, qui laisse alors passer toutes sortes de bactéries pathogènes, de toxines et de virus»

Joël Doré, directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et membre de la fondation FondaMental

Avec son équipe, Joël Doré s’apprête à étudier le microbiote intestinal de 150 patients autistes Asperger souffrant de troubles gastro-intestinaux de degrés divers, ainsi que l’état de leurs intestins. Ces données seront comparées à celles recueillies chez 50 personnes en bonne santé. «On ne va pas découvrir le moyen de guérir l’autisme, met en garde Joël Doré. Nous voulons simplement comprendre quel rôle joue le microbiote intestinal dans les troubles intestinaux dont souffrent les personnes autistes et, éventuellement, trouver un moyen de les soulager». Autre objectif, les scientifiques espèrent découvrir une signature de l’autisme dans le microbiote des patients, afin, éventuellement, d’améliorer le diagnostic. 

Inflammation chronique

Selon le chercheur, ces symptômes pourraient être le fruit d’un cercle vicieux. «Imaginons que le microbiote intestinal soit déstabilisé. Cela provoque une perméabilité de la paroi intestinale, qui laisse alors passer toutes sortes de petites molécules, de toxines et de virus, voire de bactéries pathogènes, explique Joël Doré. En réaction, le système immunitaire se met en alerte, entraînant une inflammation chronique qui entretient à son tour une altération du microbiote.» En temps normal, les bactéries de notre microbiote font barrière contre les intrus, les empêchant ainsi de passer dans la circulation sanguine et donc dans le cerveau.

Le chercheur et son équipe vont également implanter le microbiote des patients autistes inclus dans l’essai chez des souris sans microbiote. Ces dernières vont-elles développer des symptômes gastro-intestinaux, voire une anxiété?

«Les facteurs génétiques ne suffisent pas à expliquer l’augmentation très rapide du nombre de cas d’autisme observés ces dernières décennies, affirme le chercheur. Il existe forcément des facteurs environnementaux nouveaux, dont certains pourraient avoir un impact sur le microbiote intestinal.»

* Le Groupe Dassault est propriétaire du Figaro.

http://sante.lefigaro.fr/article/autisme-une-approche-prometteuse/

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La santé mentale déterminée par la flore intestinale?


Alors que les scientifiques s’intéressent de plus en plus au rapport entre le cerveau humain et les bactéries de l’intestin, l’université d’Oxford démontre dans une étude parue dans le magazine Psychopharmacology et relayée par The Huffington Post que les prébiotiques peuvent calmer l’anxiété en influençant la façon dont l’humain gère ses émotions.

Contrairement aux probiotiques composés de souches de bactéries bénéfiques, les prébiotiques sont des fibres alimentaires qui stimulent les bactéries bénéfiques de l’intestin. Interrogé par The Huffington Post, le docteur Philip Burnet explique le fonctionnement de ces fibres. « La prise de prébiotiques augmente le nombre de toutes les espèces de bactéries qui vivent dans les intestins, ce qui est meilleur pour la santé que d’introduire une seule espèce ».

Pour leur étude, les scientifiques ont demandé à 45 adultes en bonne santé âgés entre 18 et 45 ans de prendre soit des prébiotiques, soit un placebo pendant trois semaines. Après ce délai, les chercheurs ont analysé leurs réactions vis-à-vis de mots à connotation négative et positive.

Les résultats ont démontré que les personnes qui avaient pris des prébiotiques étaient moins attentives aux informations négatives et davantage tournées vers les éléments positifs que le groupe qui avait reçu un placebo. L’effet des prébiotiques s’est révélé similaire à celui obtenu grâce aux antidépresseurs et aux anxiolytiques.

En outre, les scientifiques ont découvert que les participants qui avaient pris des prébiotiques présentaient un taux plus élevé de cortisol dans leur salive.

« Très souvent, nous avons des patients qui nous disent qu’ils ne s’étaient jamais sentis dépressifs ou anxieux jusqu’à ce qu’ils se mettent à éprouver des problèmes de flore intestinale. Notre étude montre que le rapport entre les intestins et le cerveau se produit dans les deux sens » explique Kirsten Tillish, l’auteure principale de l’étude.

Malgré ces résultats prometteurs, Philip Burnet ne pense pas que les maladies mentales seront guéries en ciblant les intestins. « Je pense que les pré- et probiotiques seront uniquement utilisés comme « ajouts » aux traitements conventionnels, et jamais comme monothérapies » explique Burnet au Huffington Post .

Sources :

http://www.levif.be/actualite/sante/la-sante-mentale-determinee-par-la-flore-intestinale/article-normal-361371.html

http://www.huffingtonpost.com/2015/01/04/gut-bacteria-mental-healt_n_6391014.html

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Pandas : Trouble neuropsychiatrique auto-immun par infection à streptocoques


Résumé

Le terme PANDAS (Paediatric Autoimmune Disorders Associated with Streptococcus infections) désigne des affections neuropsychiatriques auto-immunes associées à une infection à streptocoques bêta-hémolytiques du groupe A, survenant chez des enfants atteints de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et/ou de tics. La prévalence est inconnue. Le ratio garçons/filles est de 2.6 :1. Les critères diagnostiques sont : présence de TOC et/ou de tics, début précoce (avant la puberté), apparition brutale et sévère des symptômes, association d’infections streptococciques et d’épisodes d’amélioration-rechute des symptômes neuropsychiatriques (hyperactivité motrice ou mouvements involontaires incluant mouvements de type chorée ou tics). La période d’exacerbation des symptômes dure généralement quelques semaines au moins, mais peut durer plusieurs mois, voire davantage. Elle est suivie d’une amélioration lentement progressive. La caractéristique principale du PANDAS est la coïncidence entre l’aggravation des symptômes neuropsychiatriques et les infections streptococciques. D’autres symptômes neuropsychiatriques sont fréquemment observés : instabilité émotionnelle, angoisse de séparation, anorexie, impulsivité, déficit d’attention et hyperactivité motrice caractéristiques du syndrome d’hyperactivité avec déficit d’attention. Les troubles associés incluent dépression majeure (36%), dysthymie majeure (6%) et angoisse de séparation (20%). L’étiologie reste floue. Une théorie avance que les infections streptococciques déclenchent une réponse immunologique chez certains enfants, induisant des altérations dans les ganglions de la base. Aucun facteur génétique n’a été identifié. Le diagnostic du PANDAS est clinique. L’imagerie cérébrale peut révéler une augmentation du volume des ganglions de la base. La prise en charge est identique à celle des troubles obsessionnels compulsifs et des tics : thérapie cognitive et comportementale, et médicamenteuse (neuroleptiques, antibiotiques pour éviter les infections et immunoglobulines intraveineuses).

Source : http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=66624

NB : les PANDAS ne sont donc pas un mythe comme souvent c’est avancé, mais une maladie orpheline officiellement reconnue en France sous le code : ORPHA66624

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Autisme: de la piste bactérienne à la thérapie intégrative


L’autisme, dont la prévalence est en constante évolution est encore une grande énigme au sein des grandes maladies chroniques de notre temps probablement liées à des variations rapides de l’environnement auquel certains organismes ne s’adaptent pas. Dans notre précédent article sur les infections froides, nous avions déjà évoqué la piste infectieuse de cette maladie. Ecoutez à ce propos l’interview du Professeur Luc MONTAGNIER sur Europe 1 Le 14 juin 2012, ARTE a diffusé un reportage très bien fait sur cette piste bactérienne de l’autisme. Depuis deux ans notre groupe CHRONIMED réunit autour du Professeur Luc MONTAGNIER, prix Nobel de médecine et physiologie en 2008, un ensemble de médecins et chercheurs mettant en commun leurs expériences autour de cette piste. ARTE diffuse d’ailleurs sur son site une interview du Professeur Montagnier. Le film démontre clairement que ces recherches sur l’origine de l’autisme sont en constante évolution: on comprend que des perturbations précoces de la flore intestinalesoient en mesure de permettre que certaines bactéries comme les clostridiums en infectant l’organisme créent des toxines (telles l’acide propionique) capables d’envahir le système nerveux et son génome. « Elle peuvent même activer ou désactiver les gènes de l’autisme » nous dit le commentaire. Mais personne ne peut prendre et tolérer des antibiotiques à vie. Il faudra donc trouver dans l’avenir d’autres moyens de modifier nos flores intestinales. Les probiotiques, certaines vitamines et nutriments, le traitement de l’hyperperméabilité intestinale par l’éradication des intolérances alimentaires et l’utilisation conjointe d’autres anti-infectieux comme l’argent colloïdal ou certaines plantes telles l’artemisia, ou certaines huiles essentielles sont des voies de recherche complexe vers une thérapie intégrative de l’autisme en plein devenir. De même qu’un antioxydant améliorerait sensiblement les enfants autistes, l’acide folique pris pendant la grossesse réduirait les risques d’autisme Les femmes enceintes qui respectent la posologie quotidienne recommandée d’acide folique (vitamine B9), au cours de leur premier mois de grossesse, pourraient réduire le risque de donner naissance à un enfant autiste. C’est la conclusion d’une étude américaine, à paraître dans la revue American Journal of Clinical Nutrition. En tout début de grossesse, l’acide folique aide à prévenir les malformations du tube neural (l’ébauche de la future moelle épinière du bébé) et peut réduire le risque de fausse-couche. Dans leur étude, les chercheurs de l’UC Davis MIND Institute (Sacramento) ont montré que les femmes qui prenaient leurs 600 microgrammes d’acide folique quotidiens recommandés réduisaient les risques d’autisme de leur enfant. « Cette recherche est conforme aux résultats d’études précédentes, qui avaient montré que la prise d’acide folique en début de grossesse entraînait de meilleurs résultats au niveau du développement neurologique de l’enfant », explique l’auteure de l’étude, Rebecca J. Schmidt. « Elle vient étayer les recommandations selon lesquelles toute femme susceptible de tomber enceinte devrait prendre au moins 600 microgrammes d’acide folique par jour. » A noter cependant qu’une étude norvégienne récemment publiée établit un lien probable entre une prise importante d’acide folique chez la femme enceinte et le développement de symptômes asthmatiques chez l’enfant. Selon une publication récente de « Science » les lésions neuronales de l’autisme seraient réversibles. Des chercheurs du Biozentrum de l’Université de Bâle ont pu mettre en évidence une fonction fautive, spécifique de l’autisme, dans les connexions neuronales. Selon les résultats publiés vendredi dans la revue « Science », ils sont parvenus à remettre en bon état de marche la fonction déficiente constatée. Il s’agit là d’un pas important en direction d’une thérapie de l’autisme par des moyens médicamenteux. Une équipe de chercheurs de l’hôpital pour enfants de l’Arkansas, aux Etats-Unis. Ils ont retrouvé des auto-anticorps dirigés contre les récepteurs cérébraux de la vitamine B9 chez 75% des enfants examinés. Ceci débouche sur un traitement à priori sans danger: administration de doses importantes de folinate de calcium, à 2mg/kilo qui a induit des améliorations de la verbalisation.
Les vitamines B chez les enfants autistes De nouvelles études confirment les travaux à l’époque de Linus PAULING et Abrahm HOFFER sur la « Psychiatrie Orthomoléculaire »  qui traitaient à l’époque les « maladies psychotiques » par de fortes doses de vitamine C et B, pas seulement les B9 et B12 mais également les B5 et B6 auxquelles il faut ajouter le zinc.

Dr. Rueff

Source : http://dr-rueff.com/1252-autisme-la-piste-bacterienne.html

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De bonnes bactéries pour traiter l’autisme?


Certaines bactéries intestinales ont permis d’atténuer, voire de supprimer, les symptômes d’autisme chez la souris. C’est l’étonnante conclusion d’une étude parue dans Cell en décembre dernier et présentée au congres de l’AAAS, à Chicago. « On sait que de nombreux enfants autistes ont un dysfonctionnement immunitaire et un microbiote altéré au niveau de l’intestin. Et on sait aussi que le microbiote peut influencer le comportement », a expliqué Elaine Hsiao pour expliquer la démarche de son équipe, dirigée par Paul Patterson du California Institute of Technology.
Les causes de l’autisme sont encore largement méconnues, combinant des facteurs génétiques et environnementaux. Mais il a été montré que la contraction d’une infection (quelle qu’elle soit) pendant la grossesse augmente considérablement de le risque de comportement autistique chez l’enfant à naître. « En activant le système immunitaire chez des souris en gestation, on obtient des souriceaux avec un comportement autistique. Ceux-ci présentent aussi des anomalies immunitaires au niveau du tube digestif, et des symptômes comme une trop grande motilité intestinale », a souligné la chercheuse. D’ou la question: si on corrige ces anomalies immunitaires, est-ce que le comportement des souriceaux sera modifié? Pour le savoir, les chercheurs ont injecté dans l’intestin de leurs cobayes une « bonne » bactérie, B.fragilis, qui a la propriété d’augmenter la production de lymphocytes T, des cellules immunitaires (dont la concentration est justement trop faible chez le modèle de souris autistique). « Ces bactéries ont permis de restaurer un comportement normal en termes d’anxiété et de communication chez nos souris. Elles avaient moins de comportements stéréotypés », s’est réjouie Elaine Hsiao. Malheureusement, aucune amélioration du comportement social n’a pu être observée. Cette étude, qui confirme le lien entre microbiote intestinal, santé et comportement, est toutefois la première à montrer clairement qu’en traitant les anomalies intestinales, il est possible d’agir directement sur le comportement autistique. Une piste de traitement nouvelle et prometteuse pour les enfants atteints de trouble autistiques (1/80 en Amérique du Nord, et environ 1/66 en Chine).

Source :

http://www.quebecscience.qc.ca/actualites/De-bonnes-bacteries-pour-traiter-l-autisme

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Des quantités anormalement élevées de Sutterella spp. et Ruminococcus retrouvées dans les selles des enfants atteints de troubles du spectre de l’autisme


Résumé :

Contexte : Une récente étude indique que le nombre de Suterella spp. est élevé dans les biopsies gastro-intestinales des enfants atteints de troubles du spectre de l’autisme (TSA). Nous avons récemment rapporté des altérations dans la quantité de certaines bactéries dans les selles d’enfants atteints de TSA, et maintenant nous examinons si le nombre de suterella spp. et de quelques autres bactéries liées à des maladies intestinales (Ruminococcus) sont également altérées dans les selles de ces enfants.

Constatations : Nous avons démontré que le nombre de Suterella spp. est plus élevé dans les selles des enfants atteints de TSA que dans celles du groupe de contrôle, et que le nombre de Ruminococcus est plus élevé chez les enfants atteints de TSA qui présentent des troubles gastro-intestinaux fonctionnels que chez ceux qui ne présentent pas ce type de troubles.

Conclusions : Nous avons donc apporté des preuves supplémentaires que la flore intestinale est altérée chez les enfants atteints de TSA et confirmé que les Suterella spp. sont plus abondantes dans leurs selles.

Sources :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24188502

Mol Autism. 2013 Nov 4;4(1):42. doi: 10.1186/2040-2392-4-42.

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